
Ko Pha Ngan
- Thaïlande |

15-05-2008 |
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page libre a Alex (ma soeurette) |
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Avant d'atterrir a Ko Samui, on survole plein de petites iles paradisiques. Et la, surprise, parmis toutes ces iles, il y en a une où on va passer 5 jours. Pour y acceder, nous allons d'abord prendre un catamaran, puis un pick-up taxi pour traverser l'ile de Ko Phangan.
Apres une balade dans la jungle, nous arrivons a l'hotel Central Cottage. Il y a une jolie piscine a debordement, avec une cascade, et une vue sur la plage. Comme une carte postale, quoi!
Justement, mon petit bungalow donne directement sur la plage !
Pour resumer ce sejour, il sera anime de farniente, massages thai, crises de fou rire avec les masseuses, degustation de plats thais face a la mer, sirotage de noix de coco fraiche !
Avant dernier jour, le temps le permettant enfin, on peut partir en mer ! Trajet sur une barque a moteur traditionnelle, plongee en apnee pour decouvrir des coraux de couleurs differentes, deux anemones differentes, des poissons tous tellement differents et de couleurs magnifiques! Je ne pensais pas que cela existait ailleurs que dans des aquariums ! Et l'aventure ne s'arrete pas la, car apres une excursion dans la jungle, nous decouvrons une cascade naturelle, que l'on redescent en sautant de pierre en pierre (je n'etais pas toujours rassuree, mais c'etait rigolo !)
Maintenant, depart pour Bangkok, pour une viree shopping-souvenir dans la capitale !
Gros bisous, Alex
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l'île de Borneo
- Malaisie |

05-05-2008 |
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le choc des images |
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Plutot que de vous raconter, je vous laisse regarder ! Les photos de Borneo sont un petit appercu de la richesse de ce pays !
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l'île de Borneo
- Malaisie |

29-04-2008 |
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mise a jour |
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L'album photo a ete remis a jour ! Vous pourrez maintenant aller faire un petit tour du cote de la Malaisie et de Singapour !
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- Malaisie |

23-04-2008 |
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Jungle way |
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Nous voici bien installés dans la jungle. Ventilateur (=fan), moustiquaire et hamac. Que demander de plus ? Le chant des oiseaux, le parfum des fleurs, les cris des animaux, le bruit d'un cours d'eau ...mais, voyons, tout y est ! Si le jardin d'Eden devait être représenté, ce serait comme ça !
Les arbres ont des dimensions séculaires. Ils sont décorés de plantes épiphytes qui habillent leurs vertigineux troncs lisses. On croirait que tout a été aménagé par un savant jardinier. La moindre pousse, la plus innocente liane, viennent créer une harmonie, un plaisir des yeux.
Cette forêt est vieille de plus de 88888 d'années. Elle est un des poumons de la planète, et c'est une sensation très réelle. L'humidité est un état permanent. Lorsque le soleil perce, c'est pour venir lever de terre des vapeurs de pluie. La forêt respire, son haleine est chaude et humide. Et son souffle vient alimenter la végétation. Quand le soir la température redescend, de lourds nuages se condensent. Et la vapeur du jour s'abat bruyamment en averses de nuit. C'est un sacre fatras ! Le bruit des grosses gouttes sur les feuilles, sur les toits de taule, sur ma tête creuse ! On est tous petits sous la puissance du ciel, que l'on soit grenouille ou humain.
C'est une belle démonstration à l'échelle du cycle de l'eau.
Hier soir nous avons suivi un guide dans la jungle. Un « jungle night trek », ca s'appelle. On a pu voir des scorpions, des araignées (j'ai presque pas crié), des daims, un serpent S.D.F qui dormait sur un branche... Un beau moment de nature.
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Melaka
- Malaisie |

17-04-2008 |
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quatuor |
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Notre equipage reprend du corps ! Apres nous etre (provisoirement) separes de Marcel le tandem et de Bob la remorque, deux co-equipiers viennent renforcer nos rangs !
Il s'agit de deux aventuriers dunkerco-lot-et-garonnais, Jocelyne et Claude (la maman et le beau-papa de David)!
Malgres une chaleur ecrasante, nous avons affrontes ensemble les pres de 100% d'humidite de Malacca! Faisant fi du decallage horaire et du climat impitoyable, nos vaillants nouvaaux venus se sont plies a tous les sacrifices: degustation de cuisine locale, visite de guest houses et shopping (climatise).
Demain, encore une etape importante: nous partons pour 3 jours dans le parc national de Malaisie. 3 jours de jungle qui seront suivis d'un sejour sur les paradisiaques iles Perenthian.
Un beau programme en perspective !
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Tioman
- Malaisie |

09-04-2008 |
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Voler |
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Quand j’étais gamine, je faisais souvent le même rêve. Je pliais les genoux, prenais une impulsion, et m’élevais dans les airs. Dans ces moments, je regardais le monde avec hauteur et détachement, comme si je lui étais étrangère. Un observateur extérieur. Aujourd’hui, ce n’est plus dans les rêves que je retrouve ces sensations, mais dans la plongée. Plus la vraie plongée, celle avec les bouteilles et tout l’équipement de bulles, non. Dans ce que l’on nomme le snorkeling. Je n’aime pas du tout ce mot. Cet anglicisme pompeux me fait penser à un dessin anime écolo avec des personnages sous-marins dotés de tubas en guise de nez. En plus, je n’arrive pas bien à le prononcer, ce "snorkel" ! Tout ca pour designer un masque, un tuba et une paire de palmes ! Et c’est avec cet attirail que je retrouve mon univers onirique. Lorsque l’on se laisse dériver sur les eaux tropicales, avec le soleil qui nous chauffe le dos, face vers le fond turquoise, on croit voler. Et c’est un monde merveilleux qui s’offre au regard. Tout d’abord, le paysage. Loin d’être minéral, le fond marin semble végétal. Les coraux, immobiles, semblent pourtant frissonner sous les rayons du soleil. Leurs couleurs, formes, et textures sont tellement variées, que les mots sont flous : chatoyants, lumineux, changeants, tubulaires, cérébraux, dentelés, en paliers, calcaires, poreux, osseux, mous, vivants. Oui, vivants. Et enchevêtrée dans ce décor irréel, vient foisonner la vie. Aux alentours du sol, conques, benitiers, oursins aux épines longues comme mon avant-bras, holothuries, anémones vibrantes. Dans la strate suivante, poissons clowns, demoiselles, perroquets et autres sergents-majors. Ca se poursuit, ca se chasse, ca va et ca vient à vive allure. Parfois passe un poisson-coffre, plus rarement une raie au vol si fluide et si rapide. Puis vient la horde des courageux. Ceux qui survivent pres de la surface. Ils nous englobent dans leur valse, nous frolent, epousent notre sillage, mais jamais ne nous touchent. Ils sont argent liquide, lumiere pure. A notre deplaisir, ces anchoies se nourrissent de plancton, de meme que les meduses electiques. La presence des petits poissons, accomagnes de leur mages-tueuses convives,est synonyme de sensation de brulure violente mais breve. Un rappel a notre condition d'etrangers. Pour ne pas se sentir pousser des ouies ! Nous sommes les observateurs privilégies d’un monde fragile. Déjà, le corail perd de sa couleur. Maintenant, on survole un champ de bataille après le combat. Tout est gris. Immobile. Mort. On s’est rapprochés de la plage, et de l’évacuation des eaux usées de notre hôtel. Et oui, directement responsables. Témoins et coupables. Au moins, qu’en je rêvais que je volais, tout redevenait comme avant après mon réveil.
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Kuala Lumpur
- Malaisie |

05-04-2008 |
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Kool Raoul ! |
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Ca y est ! On est des backpackers ! Enfin, presque, il ne nous manque plus que le sac a dos !
On fait le tour des agences de voyage, on compare les prix, les destinations, les logements, le tout avant de planifier, reserver ("booker", comme on dit en backspeaker), confirmer... Notre agenda est rempli pour le mois a venir. J'ai l'impression de me re-immerger dans la "vraie vie", celle des RDV, des plans d'action....pffffff.... Et deja 8 mois de passes ! Ca veut dire qu'il ne reste plus beaucoup de temps avant le retour... Tiens, j'ai meme eu un revelation hier: pour la premiere fois depuis notre depart, j'ai repasse 2 chemises et 2 T-shirts. Ouais. Et ben, vous me croirez ou non, mais le fer a repasser, c'est comme le velo (ou le tandem), ca ne s'oublie pas. Faire autant de Km, rencontrer autant de cultures differentes, pour en arriver a cette conclusion... ben bravo.
pour notre petit quotidien, on est actuellement a Kuala Lumpur. C'est rigolo, car il fait super beau le matin (ciel bleu, soleil blanc, chaleur jaune), et tout a coup, aux alentour de midi (soit, l'heure ou on est prets a sortir), il se met a tomber des grosses gouttes bien chaudes, et c'est l'averse tropicale (ciel blanc, soleil jaune, chaleur bleue) . Avec tous les effets speciaux: eclairs, roulements de tonnerre a fremir...
Paradoxalement, ce n'est pas desagreable. La lumiere change, l'air se raffraichi, les rues se nettoient, et nos chapeaux sont suffisants pour nous proteger de l'innondation.
La ville est un vrai melange de couleurs, et pas seulement dans le ciel. On retrouve les beaux metissages qui nous rappellent la reunion. Chinois, Pakistanais, Irakiens, Malais, Occidentaux.. hier, j'ai mange indien avec la main droite (surtout pas la gauche!) dans une feuille de bananier. C'est super rigolo, super bon, mais maintenant, j'ai les ongles (de la main droite) tout jaune fluo. C'est malin. C'est un belle demoiselle en sari qui m'a explique comment manger le plat de ses ancetres. Elle etait atablee avec un chinois han, deux indoues en sari dont une a la peau claire et l'autre la peau fonce, une musulmane voilee. Un vrai patchwork que cette societe malaisienne !
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- Thaïlande |

30-03-2008 |
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Belle ile en mer |
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Nouveau moyen de transport, nouvelle destination. 
Objectif : plage ! Afin de nous débarrasser de notre bronzage de cyclistes, il a fallu opter pour une option « soleil intensif » ! Nous voici donc de retour dans le golfe de Thaïlande, sur l’ile enchanteresse de Kho Chang. En thaï, ‘Chang’ signifie ‘éléphant’. Nous allons donc aller rendre une visite de courtoisie à ces impressionnants pachydermes. Je les trouve très émouvants, peut être du fait de la puissance contenue qu’ils dégagent. Le regard de ces gros animaux est terriblement expressif, surtout depuis que j’ai vu pleurer une éléphante aux temples d’Angkor. Je suis impatiente d’aller visiter le camp qui leur est dédié dans la jungle. 
Kho Chang est une ile à plusieurs facettes. C’est un parc naturel protégé, autour duquel ont été battis des résidences de tourisme bétonnées. De ce contraste nait un drôle d’alchimie : à la nuit tombée, les sonos des bars à belles de nuit rivalisent avec les sons de la jungle. Lorsqu’on est sur la plage, et que l’on tourne le dos à la mer, le regard plonge immédiatement dans la brume qui enveloppe la canopée, le haut sur la cime de la montagne, a seulement quelques centaines de mètres de la route. Mer, montagne, foret tropicale… Kho Chang n’est pas sans nous rappeler la belle Réunion. Mais la nature semble ici mieux préservée. On peut encore admirer de magnifiques coraux a fleur d'eau, nager avec les poissons sans avoir besoin de s’harnacher pour les grands fonds, et réfléchir a deux fois avant de s’aventurer dans la jungle, de peur de s’y perdre et de devoir y passer la nuit ! Peut être que le tourisme, rebaptise « écotourisme », ou qualifie de « responsable », va permettre de conserver tout cela à peu près intact… malgré le fait que pas mal de vacanciers viennent ici pour savourer d’autres charmes que ceux de la Nature…mais nous avons trouve ces gens la un peu partout en Asie.
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Bangkok
- Thaïlande |

23-03-2008 |
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Marcel au cagibi !!!! |
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Ça devait bien arriver un jour… Marcel reste sur le banc. Longue trêve des confiseurs pour notre fidele monture. Et oui, Marcel s’est fait sonner les cloches. En cette période de Pâques, la chaleur fait fondre notre velléité comme chocolat au soleil… Apres avoir résisté aux pistes poussiéreuses du Cambodge, à la touffeur du delta du Mékong, c’est au confort de la Thaïlande que nous avons succombé ! Tout est tellement facile ici, que nous avons décidé de nous laisser porter. Apres tout, pourquoi se faire mal sous le soleil cuisant, quand on peut se déplacer en train climatisé ? Et pourquoi dormir dans une cellule de béton quand on peut dormir au frais pour environ 1 ou 2 euros de plus ! Et oui, on s’embourgeoise ! Et c’est une nouvelle tournure que prend notre voyage. Nous sacrifions le plaisir d’aller à la rencontre des habitants, au bénéfice des chemins tout tracés. Sac a dos (backpack, comme on dit ici), réservations des hébergements et des moyens de transport, mise en place d’itinéraires précis et datés, on ne se reconnait plus ! Et Marcel, dans tout ça ? Et bien, comme nous ne sommes pas ingrats, nous lui avons trouvé une chambrette dans le quartier « vivant » de Bangkok. C’est une pension très propre, très calme, où les gens sont très gentils…. Et a tous ceux qui se posent la question : oui, je culpabilise, oui, j’ai l’impression d’abandonner Marcel comme on met son chien à la SPA avant les grandes vacances, et oui, ça me fait quand me plaisir de ne plus subir les 40 degrés a l’ombre sous abris dès 9 heures du matin !
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Bangkok
- Thaïlande |

17-03-2008 |
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Bangkok |
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Bangkok. C’est depuis un ilot de nature que j’écris cet article. Équipée de neuf, je peux aujourd’hui rédiger sans contrainte de lieu et de temps. Il y a un aspect surréaliste à écrire ces lignes, assis sur un banc au milieu d’un des magnifiques parcs de Bangkok. David s’est assoupi a cote de moi, et je me laisse doucement bercer par le climat équatorial. Une dame âgée s’applique à exercer son Tai-chi. Un vieux monsieur, frêle comme une brindille, fait le tour du lac, protégé du soleil par un parapluie aluminé. Il distribue des sourires et des salutations aux habitues du parc. Deux jeunes femmes, vêtues en prévision des Jeux Olympiques, font des étirements sur la pelouse. Pour se protéger du soleil, elles ont enfile des gants qui leur montent jusqu’aux aisselles, et elles ont chacune un parapluie semblable a celui du marcheur souriant. Bangkok. Ville gigantesque qui s’étend sur des centaines de kilomètres, et pourtant, ici règne une ambiance cordiale de petite ville. Les gens se saluent, se reconnaissent. Le « falang » est accueilli avec indulgence et patience. Et on ne se sent pas étouffé par ces buildings pourtant si hauts !
La petite dame a termine sa gymnastique et entame la discussion. Mon anglais est minable, mais on va faire avec ! Ah, Bangkok ! « Welcome to Thailand », me dit-elle , « Kop Koun Kaa Madame ! »
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